(Vidéo). Marine Le Pen reconnaît un débat «raté» et une «réflexion» nécessaire sur la sortie de l’euro

 (Photographie d'illustration)

a reconnu ce jeudi soir que son débat d’entre-deux-tours avait été « raté »,
avec « peut-être trop de fougue » pour exprimer « les très grandes craintes » d’une élection d’Emmanuel Macron,
jugeant aussi une « réflexion » nécessaire sur la sortie de l’euro prônée par le FN

 

Pour pouvoir visionner correctement la vidéo ci-dessus, assurez-vous de disposer d’une version à jour de votre navigateur internet - Store ✠ - (www.dailymotion.com/embed/video/x5mw4nr?syndication=147158) - Doc Jean-No®

Affirmant avoir « bien conscience que le sujet de l’euro a inquiété considérablement les Français, de manière presque irrationnelle », la présidente du FN et ex-candidate à la présidentielle a déclaré lors du journal télévisé de TF1 que « nous allons devoir en tenir compte, discuter, réfléchir ».

« Je l’ai fait avec fougue, passion, peut-être trop de fougue, trop de passion »

« Ça sera le chantier que nous ouvrirons après les législatives, ça sera le congrès. Chacun pourra s’exprimer », a ajouté la présidente du Front national, alors que de nombreux cadres et dirigeants du parti imputent à la position sur la sortie de l’euro, pourtant largement édulcorée pendant la campagne présidentielle, une partie de la défaite au second tour.

Marine Le Pen a aussi fait un mea culpa sur le débat télévisé d’entre-deux-tours face à Emmanuel Macron. « Incontestablement, il y a ce débat qui a été raté, il faut le dire, je le dis très clairement. J’ai souhaité mettre en avant les très grandes craintes que je nourrissais à l’égard d’Emmanuel Macron. Je l’ai fait avec fougue, passion, peut-être trop de fougue, trop de passion, certains n’attendaient pas cela, dont acte », a-t-elle lâché.

« Mais cette fougue et cette passion seront nécessaires pour mener le combat à l’Assemblée nationale, pour protéger les Français de la dérégulation qu’Emmanuel Macron va mettre en œuvre dès cet été par ordonnances, de l’immigration massive, de la prise en main par des intérêts privés au détriment de l’intérêt national », a plaidé la candidate FN aux législatives dans le Pas-de-Calais. Et d’ajouter : « peut-être l’Histoire me donnera raison d’avoir exprimé ces craintes de manière trop… pugnace, engagée, peut-être abrupte ». Marine Le Pen a aussi espéré que le FN serait « rejoint par cette partie des Républicains qui refuse d’être dans la connivence avec , qui refuse de soutenir une politique immigrationniste, de soumission à l’Allemagne d’Angela Merkel, d’ultrafédéralisme européen ».

Par : La rédaction Doc Jean-No® - avec Manon Aublanc avec AFP | 20minutes.fr/elections/presidentielle/...

  Source  ► 


Print Friendly    Imprimer, sauvegarder en PDF, envoyer à un ami ...

Sur : Doc Jean-No

✎ Blogueur pro | « Éditorialiste » Concepteur - Rédacteur web J.N.W. Le Guillou (Direction) | direction.jeannoel.leguillou@docjeanno.fr | Membre 20 Minutes.fr

0 commentaires :

Enregistrer un commentaire

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans les commentaires sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à Doc Jean-No®.