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Coronavirus


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Coronavirus - Témoignage : Jeanne, 81 ans, seule chez elle à Châteaubriant, affronte l’angoisse du confinement

Photographie d'illustration


Jeanne, 81 ans, vit seule à Châteaubriant (Loire-Atlantique). Elle raconte son quotidien depuis le début du confinement et le précieux soutien qu'elle reçoit du CCAS de la Ville.

Par : Par : Léo Gautret - actu.fr

Jeanne, habitante de Châteaubriant (Loire-Atlantique) de 81 ans, vit seule depuis 25 ans. « Déboussolée » lors des premiers jours de confinement, elle peut compter aujourd’hui sur les bénévoles du CCAS (Centre communal d’action sociale), qui viennent lui apporter ses courses, une fois par semaine. Un précieux soutien qui l’aide à surmonter cette période angoissante qu’elle nous raconte.

« J’ai toujours habité seule ici, depuis 25 ans. Aujourd’hui, j’ai besoin de mes enfants pour faire mes courses. J’ai une fille qui habite à 40 km d’ici et mon garçon, vers Nantes. Chaque semaine, j’ai besoin d’eux pour faire mes courses car j’ai suivi plusieurs opérations des jambes et je ne peux rien porter de lourd. J’ai aussi une insuffisance cardiaque, donc ces efforts, je ne peux plus les faire.

« J’ai refusé l’aide de mes enfants »

Je me suis sentie déboussolée quand le confinement est arrivé. J’ai refusé l’aide de mes enfants car je ne voulais pas apporter la maladie chez eux ni prendre des risques pour moi. Je réfléchissais à une solution pour les courses parce que pour le reste, je me débrouille. J’ai pensé au CCAS car j’y suis allée il y a quelques années pour que l’on me fasse des pansements aux jambes. Je me suis souvenue de leur gentillesse il y a quatre ans, alors je me suis tournée vers eux. Je ne suis pas une grande bavarde, je ne parle pas à beaucoup de gens, à part avec ma voisine qui est dans la même situation que moi. On s’appelle tous les jours, pour garder le contact et surveiller que tout va bien, faire attention l’une à l’autre.

« Je voudrais leur dire merci, de tout mon cœur »

J’ai eu la chance d’avoir le CCAS au téléphone, je leur ai expliqué ma situation et ils m’ont aussitôt répondu. Le lendemain même, une personne est venue, j’ai préparé ma liste de course, de l’argent et un sac. Comme j’ai la chance d’avoir une fenêtre qui donne sur la rue, j’ai juste à ouvrir ma fenêtre, et la dame me passe mon sac, l’argent etc… Je défais toutes mes courses, je nettoie et désinfecte tout, même les sacs. Puis je range tout. La dame passe aussi à la pharmacie pour prendre mes médicaments, et une infirmière du CCAS est déjà venue deux fois pour faire ma piqûre et contrôler mon état de santé.

Je voudrais leur dire merci, de tout mon cœur, parce qu’elles ont compris tout de suite mes besoins et que sans mes enfants, j’étais perdu. Pour eux c’est aussi rassurant. Leur gentillesse me   LIRE L'ARTICLE COMPLET

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