Le site Docjeanno.fr® est gratuit grâce à l'affichage de publicités, seule source de revenus et financement du contenus libres pour les visiteurs, jusqu’à ce jour.
Merci de nous soutenir en désactivant votre logiciel «Antipub» ou en plaçant Docjeanno.fr® en liste blanche. 😉Visage faisant un clin d'œil

Coronavirus


‏ •   LIRE AUSSI : TOUTE L'ACTU SUR LE CORONAVIRUS external link

Covid-19 : Pourquoi les délations pour non-respect de confinement pullulent-elles ?

Photographie d'illustration


Depuis le 17 mars, certains Français signalent aux autorités des comportements contraires aux règles en vigueur imposées par la crise sanitaire

Par : Delphine Bancaud - 20minutes.fr


  •   Le « 17 », numéro d’urgence de la police et de la gendarmerie, reçoit beaucoup d’appels de citoyens pour signaler les manquements aux règles de confinement.
  •   Un phénomène régulièrement observé lors des crises politiques, sanitaires, économiques
  •   Car la peur de la maladie ou de pertes économiques fait ressurgir ce type de comportements. Et les conflits antérieurs entre voisins peuvent s’exprimer aussi par ce biais.

Scruter les comportements des autres. Depuis la décision de confinement, le 17 mars dernier, certains Français ont plus tendance à le faire, de leur fenêtre, de leur balcon ou quand ils font une course. Et pas toujours avec bienveillance. Car le « 17 », numéro d’urgence de la police et de la gendarmerie, reçoit beaucoup d’appels de citoyens pour signaler les manquements aux règles de confinement. « Dans certaines villes, le phénomène est important. Car à Bordeaux, 70 % des appels reçus au 17 visent à dénoncer. Il y en a aussi beaucoup à Toulouse, Strasbourg, Nancy, Lens… », constate Denis Jacob, secrétaire général du syndicat Alternative police.

Idem à Paris, où la préfecture de Police a demandé aux habitants de ne pas la contacter pour signaler des cas de non-confinement. La maire LREM du 20e arrondissement, Frédérique Calandra, a d’ailleurs expressément invité ses administrés de cesser les messages de délation. Et plusieurs maires dans d’autres coins de France se plaignent du même phénomène, comme Stéphane Leyenberger, l’édile de Saverne (Bas-Rhin). « Les gens dénoncent des enfants qui jouent dans la rue, un voisin qui a sorti 5 fois son chien, un barbecue entre amis… », indique Denis Jacob.

« On assiste à une sorte de chasse aux sorcières »

Un phénomène qui n’épargne pas les réseaux sociaux : « On assiste à une sorte de chasse aux sorcières, où certains groupes sont stigmatisés pour leur comportement lors du confinement. Ce qui permet de réactiver des stéréotypes », observe Xavier Rousseaux, sociologue et enseignant à l’université de Louvain. Exemple avec le compte « Fallait pas supprimer », qui invite à recenser les politiques, journalistes et célébrités « qui ont déserté les grandes villes à l’annonce du confinement », en allant scruter leurs comptes Instagram , notamment. Certains contactent même directement les autorités sur les réseaux sociaux, photos à l’appui.

Et ces dénonciations en nombre posent problème aux forces de l’ordre, comme l’explique Denis Jacob : « Cela obère le fonctionnement des services. Car on est obligé de se déplacer pour vérifier si les faits sont avérés ou non. On perd un temps fou au   LIRE L'ARTICLE COMPLET

Retrouvez les articles web sur docjeanno.fr   [...]

Sur : docjeanno.fr ® - News Print Friendly    Imprimer, sauvegarder en PDF...

✎ Blogueur « Éditorialiste » Concepteur - Rédacteur web J.N.W. Le Guillou (Direction) | direction.jeannoel.leguillou@docjeanno.fr | Membre 20 Minutes.fr

0 commentaires :

Publier un commentaire

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans les commentaires sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à docjeanno.fr ® .