Le site Docjeanno.fr® est gratuit grâce à l'affichage de publicités, seule source de revenus et financement du contenus libres pour les visiteurs, jusqu’à ce jour.
Merci de nous soutenir en désactivant votre logiciel «Antipub» ou en plaçant Docjeanno.fr® en liste blanche. 😉Visage faisant un clin d'œil

Coronavirus


‏ •   LIRE AUSSI : TOUTE L'ACTU SUR LE CORONAVIRUS external link

covid19 : Le pangolin serait innocent pour ce chercheur toulousain, spécialiste de la faune sauvage

Photographie d'illustration


Pointé du doigt depuis le début de l'épidémie, le pangolin ne serait pas l'hôte intermédiaire selon le chercheur toulousain Philippe Gaubert. Il avance d'autres théories.


Boutique en ligne - Profitez d'une large gamme de produits aux meilleurs prix : Amishop.fr

Par : Maxime Noix - actu.fr

Le pangolin, mammifère à écailles se nourrissant de fourmis et de termites, dont les huit espèces vivent entre l’Afrique et l’Asie, est devenu le symbole de la pandémie mondiale de COVID-19, qui touche le monde actuellement.

Philippe Gaubert, chercheur à l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), et rattaché au Laboratoire Évolution et Diversité Biologique à l’Université Paul Sabatier de Toulouse, étudie le traçage du commerce de la faune sauvage. Il s’intéresse notamment aux conséquences du commerce des pangolins entre l’Afrique et l’Asie.

Le commerce illégal des pangolins, espèces en voie d’extinction

Depuis toujours, en Asie, comme en Afrique, les pangolins sont consommés. En Chine, la médecine traditionnelle donne des vertus à la consommation de ses écailles, vendues notamment à l’état de poudre. Pour le chercheur toulousain, une tendance récente a accéléré le trafic des pangolins, espèce en voie d’extinction, entre l’Afrique et la Chine :

Les récentes connexions économiques, entre l’Afrique et la Chine, ont créé une hausse de la demande, de la part de ceux qui pratiquent la médecine traditionnelle chinoise. Ce que l’on suspecte, c’est que cette demande en pangolins a été gonflée artificiellement. Il y a des milliers de brevets déposés, concernant les propriétés thérapeutiques des écailles, et donc un fort intérêt financier à faire le commerce des pangolins.

Depuis la crise, la Chine a interdit tout commerce de faune sauvage, mais la décision est pour l’instant temporaire.


Boutique en ligne - Profitez d'une large gamme de produits aux meilleurs prix .

La frontière ambiguë entre animaux sauvages et d’élevage

Une décision politique, qui concerne les animaux sauvages, et qui laisse donc planer un doute pour le spécialiste :

Ce qui est ambigu, c’est qu’en Chine plus de 20 000 fermes sont censées élever des animaux sauvages, dans lesquels on retrouve des pangolins, pour leurs écailles, ou des ours, pour leur bile. Le problème est que la plupart de ces espèces sauvages se reproduisent mal en captivité, donc ces fermes récupèrent simplement des animaux dans la nature et participent au trafic alimentant le marché chinois.

La Chine a décidé de stopper le commerce légal de la faune sauvage. Mais le trafic des pangolins passant majoritairement par les filières du grand banditisme, comme celles de la drogue et de l’ivoire, le   LIRE L'ARTICLE COMPLET

Retrouvez les articles web sur docjeanno.fr   [...]

Sur : docjeanno.fr ® - News Print Friendly    Imprimer, sauvegarder en PDF...

✎ Blogueur « Éditorialiste » Concepteur - Rédacteur web J.N.W. Le Guillou (Direction) | direction.jeannoel.leguillou@docjeanno.fr | Membre 20 Minutes.fr

0 commentaires :

Publier un commentaire

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans les commentaires sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à docjeanno.fr ® .